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Morne-à-l’Eau, « meilleure petite ville pour la biodiversité »

Morne-à-l’Eau. Laliwondàj, ses mornes, ses zones humides, ses plages et ses palétuviers…

La question de la préservation de l’environnement est centrale pour cette commune guadeloupéenne de 17 407 habitants. Elle s’est d’ailleurs vue remettre cette année le titre de « meilleure petite ville pour la biodiversité ». Et pour cause, ce label vient récompenser l’engagement et les actions de la municipalité en faveur de la biodiversité et des paysages.

Le site de Gédéon-Bambou, ancienne décharge à ciel ouvert, se reconvertit désormais en champ photovoltaïque et en Zone humide éducative (ZHE) pour accueillir des élèves. La plage de Babin, site protégé du Conservatoire du littoral, a été réaménagée pour proposer des structures plus respectueuses de l’environnement et pour mieux encadrer les pratiques (stationnement anarchique, déchets etc.). Le canal des Rotours, élément du patrimoine historique de l’île, a été valorisé grâce à un sentier « au fil de l’eau ». Et que dire de l’Agenda 21 mis en place sur le territoire de manière effective, qui montre l’intérêt de la commune pour le développement durable !

A travers ses engagements et ses promesses respectées, il apparaît donc légitime que Morne-à-l’Eau soit reconnue à l’échelle nationale. Espérons que cette reconnaissance donne des idées à d’autres territoires ultramarins…

Lors de la Journée mondiale des zones humides en 2017, la ville a présenté les grands axes de sa politique environnementale (© Pôle-relais zones humides tropicales)